D’autres matins peut-être
Tout barbouillés d’embruns
Ouvriront leurs fenêtres
Aux horizons marins.

Pas celui d’aujourd’hui
Aux relents de nausée
Avant que ne s’enfuient
D’ultimes libertés.

Non, je parle bien-sûr
De vastes étendues
Vides de salissures
Et, d’utopies tendues.

Pas cette peste brune
Qui répand la défiance.
Viendront de sombres lunes,
Fauchant nos insouciances.

Elle se dit chrétienne
Quand ses tristes apôtres
Ne sèment que la haine,
La méfiance des autres.

La voilà, mal parti,
Cette piteuse France,
Infime confetti
Sur notre terre immense…

Lundi 7 décembre 2015.

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