Le «nouveau monde» dont on nous tympanise n’est au fond que la réincarnation de l’antique figure bonapartiste. Quand on fait le compte, les deux tiers des électeurs, tels qu’ils se sont exprimés lors de la dernière élection présidentielle, sont représentés, au nom d’une démocratie nouvelle, par des partis qui n’ont rien de démocratique mais sont dédiés à un seul homme ou à une seule femme. On progresse…

L Joffrin Libération 25/10/17