J.C. Jaillette, en tête de la liste d’opposition aux municipales, a présenté à une assemblée dense et attentive ses colistiers parmi lesquels se retrouvent trois sortants.

Je choisis de publier la présentation de Victor da Silva car elle représente à mes yeux la synthèse des différents courants qui composent cette liste. De plus, il est visible que Victor, en élu aguerri de deux mandatures successives, a su profiter de son expérience pour exposer les problèmes qu’il juge important de traiter prioritairement sur l’île.

Cela m’évitera par ailleurs de creuser trop profond sur les positions de certains autres...

.../..."Si je me suis à nouveau engagé, c’est parce qu’il faut des hommes et des femmes convaincus que, seul dans son coin, les choses ne changeront pas, n’évolueront pas, ne progresseront pas.

A l’heure où des gens se retranchent sur eux-mêmes, qu’ils restent sur une vision passée et dépassée, qu’ils prennent pour slogan pour les années à venir "POUR GROIX, CONTINUONS ENSEMBLE", je dis NON, NON !!

Il faut changer, pour l’avenir de Groix.

CHANGER : C’est accepter que pour le meilleur de Groix, il faut une équipe, complémentaire, compétente, unie.

CHANGER : C’est se rendre compte que le devenir de la commune ne peut être confié à une seule personne mais plutôt à l’ensemble de ceux qui ont élus démocratiquement.

CHANGER : C’est aussi ne plus faire de différence entre un Groisillon et un autre, car le Groisillon d’aujourd’hui et de demain est celui qui aime Groix et la respecte. Cette île appartient à tous ceux qui l’ont construite, qui souhaitent la préserver pour la transmettre aux générations futures et pour ne pas la retrouver submergée par tout ce qui nous attend.

CHANGER : C’est prendre conscience qu’une transition climatique est inévitable et que nous aussi nous pouvons y contribuer (Par exemple, oeuvrons ensemble pour une recyclerie qui puisse traiter les déchets du bâtiment, gravats et terres pour pouvoir les revitaliser sur l’ile).

CHANGER : C’est admettre que la pêche, l’agriculture, l’artisanat, le commerce et l’hôtellerie sont les bases même d’une économie locale forte, formatrice et créatrice d’emplois, que nous devons soutenir, solliciter, valoriser, accompagner.

CHANGER : c’est soutenir un tourisme durable, respectueux d’une population insulaire à l’année.

Mais n’oublions pas que sans résoudre le problème du logement, nous n’y arriverons pas

CHANGER : c’est remettre au centre une politique jeunesse ambitieuse.

CHANGER : C’est reprendre le dialogue plus que l’usage de la force avec les interlocuteurs liés aux transports, donner la parole aux usagers pour trouver des alternatives aux surcoûts et injustices insulaires. Se donner les moyens d’une vraie réflexion sur les infrastructures et aménagement portuaires, comme l’approvisionnement des marchandises.

CHANGER : C’est se donner les moyens pour présenter une politique participative où vos idées, votre aide nous aideront à avancer.

CHANGER : C’est ne pas oublier l’histoire,la culture, le patrimoine qui donnent à notre île toute sa valeur.

CHANGER : C’est tout mettre en oeuvre pour maintenir une population active et jeune, créer des liens intergénérationnels.

Pour cela, c’est toute ma confiance que je donne à Jean-Claude Jaillette pour que le 15 Mars soit un vrai changement !!!"