«On est dans l’inconnu. Assurer l’édition, mais dans quelles conditions réglementaires et sanitaires, avec quels moyens financiers, humains et pour quel public ?», pose d’emblée Sylvain Marmugi qui sait déjà l’énergie et l’abnégation qu’impose l’organisation du festival à Groix. « Mais l’idée n’est pas d’apporter une réponse trop tardive, ce qui mettrait en difficulté nos prestataires et les artistes. Le bon sens devra l’emporter ».

Le Télégramme 15/04/20