L’ASN a constaté des « retards significatifs » dans la mise en œuvre de certaines mesures post-Fukushima. L’ASN estime que la rigueur d’exploitation est en recul chez EDF. L’ASN a noté « le franchissement de certaines barrières de sûreté bien connues des exploitants ». De tels écarts sont « significatifs de la perte de culture des intervenants ». L’ASN a aussi relevé que les procédures à mette en œuvre en situation d’accident ne sont pas toujours adaptées. Par ailleurs, certains documents d’EDF utilisés lors de simulations d’incidents comportent « des erreurs, voire des instructions impossibles à exécuter », déplore Bernard Doroszczuk.

P Collet Actu-Environnement 28 mai 2020